comment, nettoyer la table, culture et oppression

Publié le par Fabrice Levy-Hadida

Oiso1.jpgLa table déborde de déchets alimentaire et papiers, de sel et poivre, de bouteille d'eau et bougies se consumant encore quelques temps ; au bord, presque déjà tombé, l'ordinateur. Comment, le soir venu, trouver les mots alors que le moindre geste est difficile, même le plus simple ? Si la question se pose le soir, peut-être faut-il revenir au matin et s'interroger ; comment le matin, après la sonnerie du réveil, toujours trop tôt, ne pas repousser de cinq minutes le moment de poser au sol les pieds ?
Si la question s'installe le matin alors, revenant à la nuit et se demandant, comment faire quand le sommeil ne vient pas ? Ainsi remontant le temps, je pourrais faire disparaître de nombreux évènements qui ne conviennent pas, ne me conviennent pas mais ensuite revenant à la réalité, la question m'attaquerait : comment est-ce arrivé ?

Les journées passées à Marles-les-Mines sont courtes ; même partant tôt et revenant tard elles s'avèrent courtes, la route nous prend du temps, trop de temps. La semaine prochaine, et une semaine sur deux à partir de là, nous ne rentrerons plus sur Lille, déconnectés de certaines réalités Lilloise, nous serons concentrés à d'autres tâches...

Après avoir commencé de construire Les Veilles X, Y et Z et le corps de Zette (sa grande forme), je me suis penché sur l'Oiseau aux longues pattes. Pour l'instant sans corps mais ça ne saurait tarder... comme d'autres, sans retraite, ça ne saurait tarder...

Aujourd'hui mon journal préféré, Le Canard Enchaîné, journal dont on devrait par ailleurs rendre la lecture obligatoire (obligation relative...), était l'objet d'une perquisition...

Pour le quotidien, j'ai décidé de ne plus acheter Le Monde, notre journal de référence national et, depuis le 7 mai, je tiens le coup, le boycott sauf rares exceptions en ligne...

La création de La chambre (de Zette), avance difficilement ; l'époque, nous inquiète, prend le pas... Ceoiso0.jpg projet est difficile, l'époque ne lui facilite pas la vie, nous devrons trouver notre voie... La DRAC qui devait se prononcer sur notre demande d'aide à la Production Dramatique avant fin avril ne se prononcera pas avant la mi-mai... faut-il y voir un signe, notre recherche n'était pas prioritaire hier, qu'en sera-t-il demain ?

Je finis ces quelques lignes, mots décousus reflétant peut-être ma pensée, oscillant entre création et réalité,  par notre nouvelle devise nationale, "Arbeit macht Frei", oh non, euh, excusez moi, c'est vrai, en Français dans le texte "Le travail rend libre"...

 

 

 


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