De Bouchain à Wavrechain-Sous-Faulx, les représentations...

Publié le par Fabrice Levy-Hadida

routenuit.jpgDe Bouchain à Wavrechain-Sous-Faulx, les représentations se sont succédées, les visages et les sourires, réactions ont commencé de construire une mémoire floue. Dimanche je commençais d'écrire des mots, vite abandonnés, repris lundi, pas finis pour autant, vitre mis en ligne avant d'appuyer sur la touche suppression. A Milonfosse, quatrième jour de la tournée, nous avons posé un petit cahier dans lequel, ceux qui le souhaitent, peuvent écrire leurs coordonnées. Les pages se remplissent. Les mots échangés, ici et là ne s'oublient pas ; malgré la fatigue et sans pouvoir remettre précisément un visage sur leur auteur, ils ne s'oublient pas. Plaisir partagés.
Dans une même agglomération, celle de La Porte du Hainaut, temps difficile, drôle d'été, lorsqu'il ne pleut pas le vent souffle à faire s'envoler le castelet alors, dehors pas, dedans, pour l'instant, toujours. Les salles, replis remplis de rires, sourires et émotions, remerciements encore.  Oisy, sourires,  repas après la représentation à Flines-les-Mortagnes, petit café plein d'animation, la table, notre table, Dorothée et moi, entouré de Grégory stagiaire de la porte du hainaut et des volontaires d'Unis-Cité qui nous accompagnent, Vanessa, Christine, Andréa qui semblent éprouver du plaisir.
Je sursaute.
Depuis longtemps pas écrit alors des noms paraissent qui jamais ici, mais tant pis, le courage manque pour accompagner le sens de temps, dorures et autres explications ; l'ellipse gagne, me gagne.
Reprise des mots, ce jour, lundi, au retour d'Avesnes-le-Sec. Tard. Ce jour, retour tard d'Avesnes-le-Sec, départ tôt, demain, pour Mastaing. La route, que la route et les sourires, ces mercis, aussi quelques pleurs d'enfants effrayés, chargements et déchargements qui se succèdent.
Toujours, après le montage la représentation, avant le démontage.
et puis une question, des mots, des mots que je voudrais écrire que reste-t-il ? 
Beaucoup, si peu...Juste un signe, de la route à la route, je tenterais de prendre du temps, ne vous impatientez pas ; le journal sera tenu en décalé, pour une fois. Une seule fois ? Je ne peux le promettre, ferais mieux la prochaine fois. Pour l'instant, les yeux se ferment, l'esprit plein de ces sourires, de ces villages, de cette place trouvée au plus près, au plus juste.

écoutez ces noms de villes et villages, ne vous racontent-ils pas des histoires ? enfouies ? simples et humaines ?

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