petites nouvelles décousues

Publié le par Fabrice Levy-Hadida

surlaroute.jpgDepuis quelques jours, trop la course pour prendre le temps des mots ! Jeter des phrases avant le départ, petites nouvelles décousues. Les avant-premières approchent et les actions culturelles continuent. Celles prévues en parrallèle tu temps scolaire (Douai, Wingles, Maulde, Avesnes-le-Sec) sont en pause mais le temps libéré est occupé par un stage à la Médiathèque Buridan de Béthune. Nous ne rentrons jamais à Lille avant 22H alors que nous en partons tôt le matin. Matthieu travaille sur le son et la musique du spectacle et répétition après répétition, les scènes commencent à se préciser. Aujourd'hui nous devrions aborder une partie sur laquelle nous butons, celle de la plaine. A partir de là nous pourrons commencer le temps des filages. Dans les décors de François, depuis que nous avons commencé, nous ne cessons de nous cogner; nos têtes commencent à en avoir assez des douleurs vives et des bosses et il est des fois où nous le haissons de ne pas nous avoir laissé plus de place. De cette collaboration, j'apprends ce qu'il faudra à l'avenir privilégier et aussi, ce qu'il ne faudra pas faire.  Mots rapides et blancs pour un premier novembre non chomé, je n'ai pas le temps de me demander de quoi sera fait demain. Je veux deux jours sans. Mais pas possible. Je cultive un rêve inaccessible, deux jours à ne rien faire...
Le froid est arrivé mais la course réchauffe.
 Je veux du temps. Les objets se finissent. Les prototypes avec lesquels nous avons travaillé, deviennent, modification après modification, les objets manipulables que j'imaginais. Mais que ce travail est lent, et, mon impatience à voir la colle sécher, ne la fait pas sécher plus vite. ... J'arrête ici les mots du premier novembre et ne jette aucune promesse pour les suivant ; ils viendront quand ils viendront.
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