trop tard pour aujourd'hui, trop tôt pour demain...

Publié le par Fabrice Levy-Hadida

Il est presque une heure, du matin ; presque passée l'heure de se coucher... toutes le nuits le même cinéma recommence ; malgré la fatigue, la tête empêche le corps de se poser bien que je saches que le matin,  je retrouverais le corps cassé, ne supportant pas le reveil de l'aurore...

Entre admininistratif et artistique il faudrait faire un choix que je n'ai pas fait  parce que qu'administrer mon travail m'interresse trop pour cela ; parce qu'abandonner prospectives et outils d'évaluation, voudrait dire (re)jeter une  partie trop importante de mon travail...

mais,
demain matin, cela sera plus difficile...

pour l'instant, buvant encore un verre de vin ,
un dernier,
derrière l'écran imaginant demain,
le salon me protégeant de toute interpellation de la force pubique de l'ordre,
je profite.

Et,
profitant de ces mots,

je,
les  dédie


A Eliane, merci et encore, merci ; (et si tu veux, viens (tu) vendredi (1er décembre)...)

à Edith, merci aussi ; sans mélancolie ; a moins que peut-être juste un peu de vin, trop de vin derrière les mots...

A Christian : de l'amertume parce que des fois, mais pas tant, des fois, ça aide à mordre et lorsqu'il sera temps nous partirons, mais seulement lorsqu'il sera temps...
Nous vivons une époque formidable...

A toi, qui a aujourd'hui commencé, si tu te reconnais je dirais, ne commences que si cela te semble juste, sinon, si c'est pour l'effet de blog mode alors, oublies, jettes à la poubelle une envie qui n'est pas la tienne...

à Guillaume, nous étions ensemble tout à l'heure et, quand il sera temps, que tout sera prêt je t'amènerais à nous rejoindre...

A toi, un autre toi, si tu te reconnais,cesses de parler des autres et occupes le territoire de la vie, de l'action...

à François, il faut qu'on se voit l'ami.... soignes l'oreille qui ne t'empêche pas d'entendre, qui jamais n'empêche...

à Georges, que je n'ose appeler....

C'est ainsi, qu'entre les lignes, en des mots plein de creux je dédie, avant d'effacer, demain peut-être dans un temps de relatif oubli  cette pensée...

Publié dans Autre inclassable

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article