Marionnettes et rumeurs, la raison et le théâtre...

Publié le par Cie Les Mille et Une Vies

Madame, Monsieur , vous me connaissez peut-être ou, pour certains (rares) d’entre vous, ne me connaissez-vous pas. Je m’appelle Germain Lenain. Je n’ai pas d’âge et suis le cauchemar de mon propriétaire. Je suis né dans une ville du sud alors que mon créa-manipulant s’interrogeait sur la forme qu’il voulait donner à son art. Je ne suis pas l’ultime. Je suis le fil de l’histoire d’un art pauvre qui continue de s’écrire.

Mais si je suis ici aujourd’hui, ce n’est pas tant pour parler de moi que faire taire une rumeur. Une rumeur qui enfle dans la boite à objets des Mille et une Vies et recouvre les jours et les nuits de notre famille jusque là heureuse, des pires mots-maux. Oui, Madame, Monsieur, Vladimir Grizbatoruc introduit en notre honorable famille en 2009, distille depuis quelques mois des vilénies qui me salissent. Il répète à ceux qui veulent bien l’entendre que je ne suis mu que par l’appât du gain et le désir de pouvoir. Alors, si ceux qui me connaissent le savent, je veux dire à ceux tenté de croire cette bile, que tout ceci n’est que mensonge, je ne suis pas celui que présente Vladimir, je ne suis pas cet être vil et bas, je ne suis pas ce tas de boue, je ne suis pas l’infâme !

Peut-être Vladimir est-il trop imprégné de la vie des hommes et de leur actualité ? Peut-être a-t-il oublié sa condition d’objet, peut-être se laisse-t-il emporter par les sombres vagues qui emportent certains d’entre vous ?  Je ne peux le laisser agir ainsi sans réagir ! Et pleinement investi par mon rôle d’ancien des Mille et une Vies, j’appelle Vladimir à retrouver raison !

C’est un message solennel que j’adresse ce jour au susnommé ! Qu’il cesse et me présente au plus vite des excuses plates et publiques ! Foi de Germain Lenain qui n’a de petit (contrairement à d’autres nabots) que le nom, je laisse à Vladimir quatre jours, à partir de la publication de ce message, pour se rétracter ! Faute de quoi, à l’aube du cinquième jour, je l’attendrai dans le pré où, son arme sera la mienne, nous pourrons laver l’honneur.  Madame, Monsieur, je vous prends à témoin, et vous dis que bientôt vous retrouverez ici le calme et la sérénité que vous êtes en droit d’attendre. Alors, n’entendrez-vous plus que la voix de la victoire et de l’honneur retrouvés.

Fait à Lille en nos locaux, le 1er mars de l’année dernière.

 

 

 

 

Germain Lenain pour Germain Lenain

fils-père de la Cie Les Mille et une Vies

Théâtre de Marionnettes Itinérant

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